Plat rectangulaire

#2620

VENDU

Tokoname à couverte de cendres, style Oribe
Ōsako Mikio (1940-1995)
60 x 35.5 x 5 cm (h)
Tomobako : Kaiyuu chouhouzara (plat rectangulaire à couverte de cendre) Mikio Saku (Fait par Mikio)

Collection
Metropolitan Museum of Art (M.E.T); New York;
Musée national d’Art Moderne (MOMAT), Tokyo

Prix
Premier prix à l’Exposition Internationale de Céramique, Vallauris (France), 1982

Ōsako Mikio est l’un des meilleurs potiers de Tokoname du 20ème siècle. Son travail a une grâce simple et profonde et montre la meilleure glaçure à la cendre que les fours de Tokoname ont jamais produit. Cet artiste est arrivé tardivement à la céramique en commençant à étudier en 1968 avec Ezaki Issei au Centre de Recherche Céramique de Tokonane, où il resta jusqu’à la construction de son premier four en 1982.

Connu pour son yakishime (grés non émaillé cuit à haute température) et ses poteries vernissées à couverte de cendres, Ōsako Mikio a remporté de nombreux prix prestigieux dont le premier prix à l’Exposition internationale de céramique de Vallauris en 1982.

Sa grande compréhension de la cuisson au feu de bois, de l’après cuisson et de la céramique en général était exceptionnelle permettant aux formes et surfaces de ses œuvres d’atteindre une formidable maturité compte tenu de ses années d’expérience. Une citation du Dr Frederick Baekeland au catalogue Modern Japanese Ceramics in American Collections résume bien la véritable nature de cet artiste : “La force classique et la sobriété de la céramique de Ōsako Mikio correspondent au goût moderne et s’accordent parfaitement avec les canons esthétiques de la cérémonie du thé“.

Avec son maître Ezaki Issei et son condisciple Takeuchi Kimiaki, Ōsako Mikio a initié la renaissance de la poterie médiévale de Tokoname en rétablissant une tradition oubliée. Le trio a puisé dans le passé pour créer une céramique contemporaine à Tokoname, le plus ancien des six fours médiévaux, Rokuyo-gama. En reprenant le style d’anciennes poteries Sueki, Sanage-yaki et yakishime cuites dans des fours O-gama à 1300 degrés c., Ōsako Mikio s’est forgé une place prépondérante dans la poterie de Tokoname.

DEMANDER PLUS D'INFORMATION