Daikoku gasan

AUBE-24

Daikoku gasan
Rouleau, encre sur papier monté sur soie.
Sengai Gibon (1750-1837)
Période Edo, XVIIIe-XIXe siècle
H. 115,4 cm (45 ½ in) – W. 41,4 cm (16.3 in)
H. 205,5 cm (80 in) – W. 55 cm (21 ¾ in)

金玉打出す
かいてみたれば
墨絵大黒の
破れふんどし

KINNTAMA UCHIDASU
KAITE MITAREBA
SUMIE DAIKOKU NO
YABURE FUNNDOSHI

J’ai peindu Daikoku façonnant le Chintamani avec son marteau, mais son pagne est déchiré…

Sengai aimait représenter Daikoko avec un marteau. Dans ce dessin, Daikoku, l’une des sept Divinités du Bonheur (Mahākāla, une variante bouddhiste de Shiva) sourit légèrement. Il est amusant qu’ici il soit nu, à l’exception du chapeau qui le symbolise et d’un pagne couvrant sa virilité. Dans les traditions bouddhiste et shintoïste, le Chintamani est une pierre précieuse ayant le pouvoir d’exhausser tous les vœux. Dans ces traditions il est admis que cette pierre est d’une infinie valeur. Sengai a probablement voulu dire avec ce dessin qu’il ne faut pas juger les gens d’après leur apparence : Daikoku est assez important pour créer le Chintamani même s’il a l’air pauvre.

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